bassistes

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on continue toute en musique avec les bassistes hors pairs!

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 06:56

et voici Jaco Pastorius

John Francis, dit Jaco, Pastorius naît en 1951 en Pennsylvanie. Son père, musicien professionnel (batteur et chanteur) est d'origine allemande et sa mère d'origine finnoise. Il a 7 ans quand sa famille s'installe en Floride. C'est là que Jaco passe son enfance et s'imprègne de toutes les musiques qu'il peut entendre (musique des Caraïbes, jazz, Rhythm and Blues, rock...).

Il s'initie au piano, à la guitare et même au saxophone. À 15 ans, après une nouvelle opération au bras, il adopte définitivement la basse. Il utilise une basse fretless qu'il s'est bricolée à partir d'une Fender Jazz Bass 1962 en y enlevant les frettes, en recouvrant le manche de plusieurs couches d'un vernis epoxy et en y adaptant des cordes à « filets ronds ».

Il joue, un temps, sur des bateaux de croisière (il va croiser les musiciens des Wailers et découvrir le reggae en Jamaïque). Il fait une très longue tournée avec les C.C. Riders (alias Cochran's Circuit Riders), le groupe du chanteur Wayne Cochran. Pastorius considérera toujours cette tournée comme la période la plus heureuse de sa vie.

Jaco Pastorius est un musicien clé dans l'histoire de la guitare basse. À l'instar de Jimi Hendrix pour la guitare ou de Charlie Parker pour le saxophone, Pastorius a révolutionné l'approche de son instrument. Par sa virtuosité, son inventivité, son sens du groove, son exploration de toutes les ressources de l'instrument (rythmiques, mélodiques, harmoniques... mais aussi des spécificités des instruments « amplifiés »: larsen, utilisation de pédales d'effets, il a inspiré des milliers de bassistes. Il y a un « son Pastorius » qu'on retouve encore aujourd'hui chez de nombreux musiciens.

Plus largement, Jaco Pastorius a apporté au jazz un vent de folie (il n'est pas innocent qu'une de ses composition soit titrée « Punk jazz ») jusqu'alors étranger à ce style de musique.Il fait une magnifique prestation sur "black market" lors d'un concert à la Stadthalle à Offenbach (Allemagne)

Pastorius était aussi un compositeur remarquable. On lui doit des titres qui sont devenu des standards de jazz : « Continuum », « Portait of Tracy », « Three views of a secret », « Teen town », « Liberty city », « Reza », « Used to be a cha cha », « River people », « Opus pocus »...

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 07:10

Modifié le jeudi 02 avril 2009 10:39

richard bona

Richard Bona est né en 1967 à Minta, au Cameroun, dans une famille de musiciens. Son grand-père était chanteur et percussioniste, sa mère, également chanteuse. Il commence donc à apprendre la musique très jeune. À 4 ans, il s'initie au balafon. Dès 5 ans, il se produit dans l'église de son village. D'un milieu pauvre, il fabrique ses propres instruments : flûtes, guitare (avec des cordes en boyau de bicyclette).

Son talent est vite remarqué, et on fait de plus en plus souvent appel à lui pour animer fêtes et cérémonies. Il commence la guitare à 11 ans, avec facilité. En 1980, il monte son premier orchestre pour un club de jazz de Douala tenu par un français. Le propriétaire lui fait découvrir le jazz et notamment Jaco Pastorius. Richard Bona décide alors de jouer de la basse.

Il émigre en Allemagne à 22 ans, puis arrive en France, pour suivre des études de musique.

Il joue alors régulièrement dans des clubs de jazz et se produit aux cotés de Jacques Higelin, Didier Lockwood, Manu Dibango, Salif Keita, etc.

En 1995, il quitte la France et s'établit à New York. Là encore, il écume les boîtes de jazz, et travaille avec des artistes comme Larry Coryell, Michael et Randy Brecker, Pat Metheny,Mike Mainieri, Mike Stern , Steve Gadd ou encore Joe Zawinul..

Son premier album solo, Scenes of my life, sort en 1999

# Posté le dimanche 10 décembre 2006 07:26

Victor wooten

En 1989, il va à Nashville (Tennessee) et est pris en charge par le grand joueur de banjo Béla Fleck. ils forment le groupe Béla Fleck and the Flecktones. Ils vont devenir célèbres pour leur style de jeu fusionesque hésitant entre le jazz et la funk.

Autres groupes et techniques:

Wooten a également été membre de plusieurs groupes de fusion et de progressif.

Les standards de plus en plus élevés dans la construction des basses électriques modernes ont permis à Wooten de développer des techniques jusque là inconnues. La plus célèbre est celle du double aller-retour au pouce (Slap aller-retour), où il utilise son pouce comme un médiator ou encore son jeu de tapping impressionnant.
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# Posté le vendredi 15 décembre 2006 15:45

Modifié le mercredi 09 janvier 2008 14:04

Marcus miller

Miles Davis, Paul Chambers, Larry Graham, Stanley Clarke, Earth, Wind & Fire, Grover Washington...
forment la voie lactée qui brille dans l'espace sonore de Marcus Miller, bassiste d'exception déjà invité au festival Nancy Jazz Pulsations en 1995 et 2003.
Lorsque Miles Davis revient parmi les vivants en compagnie de ce prodige en 1981, le petit monde du jazz est en émoi. Ensemble, ils enregistreront le prestigieux Tutu. Quand Miles tire sa révérence en 1991, Marcus commence à enregistrer sous son propre nom.

The Sun Don't Lie (1993) lance brillamment sa deuxième carrière :
celle de leader épanoui qui, après quinze ans d'aventures tous azimuts, sait parfaitement cadrer son champ d'expression, entre mélodies ciselées et arrangements soignés. En quinze ans, Marcus Miller a définitivement imposé sa marque : celle d'un musicien respecté qui sait faire fructifier l'héritage des grandes musiques noires. Une mélodie de Stevie Wonder, le souvenir de Billie Holiday, l'ombre géante de Miles, la mémoire de John Coltrane, un clin d'½il à Prince, un Tutu magnifié...

# Posté le vendredi 15 décembre 2006 15:50

Modifié le mercredi 09 janvier 2008 14:06